mercredi 8 mai 2013

LUNS : Les Usines de Naissances à Sacrifices.


Les Usines de Naissances à Sacrifices. (LUNS)

Introduction :
1° Les écrits qui suivent sont de justes, de pédocriminels ou sortie de mes pensées.
2° Depuis plus de trois ans me voici confronté à l’omerta de la pédocriminalité, les affaires se suivent et se ressemble, un seul réseau pédocriminels mondial, dédaigner par la population complice.
3° Il existe un monde obscur et pour le combattre les gens de l’ombre, nous allons vous faire prendre conscience de la réalité de leurs pouvoirs, avec un nouveau fléau sortie tout droit de mes pensées les plus noire d’un nouveau genre de persécutions pédocriminels enfantines.
4° Un pédophile et une personne qui aime les enfants, mais qui en abuse pas, ce qui veut dire que toutes personnes aiment les enfants pourrais être nommé par définition pédophile…
5° Le terme juridique des personnes qui abusent de leurs enfants étant « inceste sur descendant de moins de 15 ans », ou « pédocriminels sur enfant de moins de 15 ans » même si ils ont 1 mois.
6° Il n’y a pas « des réseaux pédocriminels », mais une seule pieuvre sectaire pédocriminels avec ces tentacules qui s’étendent dans le monde entier, la tête de la pieuvre étant nos responsables des plus hauts dignitaires d’Europe, roi, reine, président, premier ministre, justice, police, gendarmerie, services sociaux etc., etc… De là, l’impunité de ces mêmes personnes.
7° Heureusement ils ne sont pas tous pédocriminels, mais étant sous la responsabilité de leurs hiérarchies, ne peuvent pas toujours faire évoluer les affaires à leur juste valeur.
8° Le seul regard qui nous intéresse dans ces ligne sont bien sur les enfants, victimes par deux fois, la première quand ils subissent leurs atrocités et par la deuxième dans l’oubli de justice et souvent dans le décès de ces mêmes enfants dans un snuffmovie ou lors d’une partie de chasse privé.
9° Sachant que les enfants victimes, qu’ils ne sont pas mort par overdoses, ou accidentellement, ou s’ils ne sont pas pris en chargent par une thérapie sur les actes qu’ils ont subis, sont conditionnées à reproduire dans la majorité des cas les mêmes sévices dans les années de leurs vies à venir.
10° Un petit tableau pour expliquer le fonctionnement de la pieuvre pédocriminels :



  Les couleurs sont choisies pour être plus explicite sur la réalité de l’omerta pédocriminels…

Quelques notions concernant la pédophilie. 

Je tiens tout d’abord à vous faire partager ma répulsion à utiliser le terme de pédophilie pour parler de la tare qui menace des enfants d’agressions sexuelles. Étymologiquement  la pédophilie est l’amour envers les enfants. Bien que la confusion entre les notions d’amour et de sexe soit imposée à l’inconscient collectif, parler d’amour envers les enfants ne convient nullement au cadre de crime qui nous occupe. En effet, l’agression sexuelle d’un mineur constitue, du point de vue de la loi, un crime, avec toutes ses aggravations. Que ce soit celui qui rêve de violer des enfants ou celui qui passe à l’acte, ou celui qui est coutumier du fait avec toutes les aggravations possibles, on parle pourtant unanimement de pédophilie. Certains, conscients du problème, préfèrent employer le terme de pédocriminalité. Mais celui-ci est déjà utilisé de façon impropre pour désigner la criminalité commise par des enfants. Ceci dit, on remarque de plus en plus que la notion d’agression est remplacée dans les discours. Ainsi, on parlera de moins en moins d’imposer des relations sexuelles à un mineur, mais plutôt d’avoir des relations sexuelles avec un mineur, sous-entendant que celui-ci aurait pu être consentant, même s’il s’agit d’un mineur de moins de quinze ans. Il est même des cas ou des magistrats osent accorder à un criminel la circonstance prétendument atténuante qu’une victime mineure ait pu être consentante, alors que pour le moment, heureusement, le droit ne laisse aucune possibilité à une telle interprétation.

Histoire d’une nouvelle façon de créer les enfants victimes. 

Qu’ils soient journalistes d’investigation, militant, activistes, sites ou blogs anti pédocriminels, ils se battent pour vous faire ouvrir les yeux sur le monde obscur de la pédocriminalité, vous leurs demandez des preuves sans prêter attention aux témoignages des victimes disant la même chose aux azimutes du monde, dessinant les même dessins et cela ne vous suffit pas comme preuves, bien sûr que nous aimerions qu’ils soit condamner, mais là encore vous refusez de croire la réalité en prétextant au montage écrit.

Attention aux trolls et association de protection de l’enfance qui sont généralement là, faisant office d’entonnoir dans le but de protéger leurs réseaux pro-pédocriminels.

Pour vous aider dans vos recherches, regardez l’intérêt de chacun c’est un bond début dans cette lutte interminable à vouloir aider les enfants victimes. A voir les valeurs sûres : Donde Vamos, Jean Pierre Miralles, Sand Maillaud, « pedocriminel.blogspot.com », Pédopolis.

Les associations proches de l’enfance, ou prétendues d’aide à l’enfance. 

Sachez donc que certaines associations ayant subventions, pignon sur rue et honneurs médiatiques, souvent présidées par des membres de l'institution judiciaire se prévalant de la protection de l'enfance, sont en fait des couvertures pour de véritables et formelles structures « d'initiation à la pédophilie ». De jeunes enfants y atterrissent pour diverses raisons et sous divers prétextes, et en fonction de leur milieu d'origine, ils sont destinés à
servir la cause pédophile d’une façon ou une autre. Soit ils sont choisis pour intégrer « l'élite moyenne », par la petite porte, soit ils sont destinés à servir de rabatteur, de briseur de victimes, avec la double casquette de fusible. C'est ainsi que de jeunes ados seront éduqués à la pédophilie dans des cadres liés à une scolarité prétendue améliorée ou à des activités en mer ou en montagne. Le programme consiste à normaliser, dans un effet de groupe et à l'autorité, la sexualité de groupe dirigée par des adultes éducateurs, jusqu'à obtenir la pleine collaboration du sujet. Mais, en parallèle, une
scolarité « améliorée » pourra effectivement être appliquée ; ainsi les victimes développeront le potentiel pour intégrer « la vie active » de façon
avantageuse. Ces jeunes adultes entreront alors dans notre « élite moyenne », donc, par la petite porte. C’est à dire qu’ils seront la cheville ouvrière des cercles de pouvoir, pour se retrouver à des postes clés dans nos rouages institutionnels. Ainsi, on les retrouvera avocats, juges pour enfant, juges aux affaires familiales, officiers de gendarmerie, etc.


L’élite de nos enfants victimes. 

Le réseau pédophile d’élite en Angleterre n’est hélas pas un mythe. Dans les années 80, on a entendu parler d’un réseau pédophile installé par le MI6 au Kincora Boys Home, à Belfast. Peu après, ce sont les orphelinats du Pays de Galles qui ont fait parler d’eux. ¨Puis ceux de Londres, d‘Ecosse, et finalement c’est Jimmy Savile qui est tombé. Aujourd’hui, les grandes manœuvres continuent afin d’étouffer le plus gros du scandale : l’implication de la famille royale dans ce réseau pédophile. On va donc parler de satanisme, de pédocriminalité, et d'une sombre affaire de cérémonie qui a mal tourné dans le sud de la France.

On a moins parlé des Pays Bas où les révélations s'enchaînent, là aussi pour dénoncer une clique pédophile dans les plus hautes sphères du
pouvoir. D'ailleurs, les faits que nous évoquons laissent voir sous un jour nouveau l'abdication de la Reine Beatrix, prévue le 30 avril. Voir également l'étouffement de l'affaire des Cd-rom de Zandvoort sur lesquels se trouvent des vidéos de tortures, humiliations, viols et sacrifices d'enfants de tout âge, dont des bébés, et où sont identifiés, par des parents français, plusieurs jeunes enfants exécutés dans ces réseaux de l’horreur que nous nous devons de dénoncer sans mâcher nos mots ni prendre de gants!

L'actuel roi Albert II et la reine Paola ont participé plusieurs fois à des retraites du "Renouveau charismatique", en France, à Parayle-Monial très exactement. Une commission d'enquêtes parlementaires, a rédigé dans son rapport du 28 avril 1997, une liste reprenant les sectes dangereuses présentes en Belgique. Deux mouvements reconnus par l'Eglise Catholique ont été inscrits sur cette liste : le "Renouveau Charismatique" et "l'Opus Dei" ! Sans commentaire.

Je souhaite citer à titre d’exemple cette femme admirable que j’ai connue en 2006, Chantal Clos, qui avait fondé le Collectif des Mères. Cette maman protectrice sortait d’un interminable combat pour sauver sa fille des griffes d’un géniteur pédocriminels. A travers ce combat, Chantal Clos était en proie à l’imposture judiciaire de rigueur incarnée en l’occurrence par un certain Jean Pierre Rosengzeig. Précisons que ce juge pour enfant, actuellement vice-président du tribunal pour enfant de Bobigny, est présenté par l’intelligentsia pro pédophile nationale comme étant une sommité en matière de protection de l’enfance. Savourons le machiavélisme outrancier avec lequel le grand public est roulé dans la farine. Pour information, l’individu a été formellement identifié par une analyse bio métrique comme étant le sujet posant, une trentaine d’année en arrière, sur une photo obscène, avec un adolescent nord-africain. (Voir le reportage « Les réseaux de l’horreur »). D’autres documents l’impliquant gravement le magistrat seraient passés entre les mains du capitaine Paul Barril, pour être rendue inaccessibles. Depuis la fameuse « Cellule Elyséenne », cabinet noir de François Mitterrand, l’officier de gendarmerie agissait alors à l’époque pour sa part, pour le compte directe du couple Daniel et François Mitterrand, impliqués tous deux dans le réseau « Coral ». Danielle Mitterrand présidait quant à elle l’association « France Libertés » - le nom en dit long ! -, impliquée de très près dans les sordides affaires du réseau « Coral ».

Quelques Affaires, Réseaux et Sectes ; 

Abrasax, Ado 71, Alègre, Amidlisa, Angers, Annie Bouty & Associés, Apollo, ASBL Asetanas, Auteuil, Bagou, Blanchard, Boys Town, Carole, Casa Pia, Castres, Cathédrale, Celestian Church of Christ, Chabiland, Cools, Coral 82, Coral 92, Cries, Crockaert, Cross-Country, Dauphin, Deimantele, Delégo, Di Rupo, Doubs, Draguignan, Dutroux, Fiona Milla, Franc-maçon, Gondola, Icebreaker, Illuminati, Jersey Orphelinat, John DeCamp, Karim Kamal, Koala, Kripten 88, Kripten 92, Lafrimbolle, Laminar, L'école en bateau, Les Ballets Bleu, Les Ballets Rose, Les
Béatitudes, Les disparues de l'Yonne, Maison des chefs, Marine Saint Malo, Mirano, Mission Somalie, Nice-Monaco, Nihoul Q8, Orion, Outreau, Perpignan, Raemaekers, Roche, Rose-croix, Sauvetage, SOS Sahel, Spartacus, St Nazaire, Stamford, Temse Madeira, Toro Bravo, Unicef, Vancouver, Vincent, Wicca, Zandwoort.

Le nouveau fléau en perspective. 

Depuis la nuit des temps la pédocriminalité existe, rien que dans le mot nous remontons à l’époque de la Grèce antique, les textes de l’époque en font l’apologie en des termes de distraction, mais c’est après la deuxième guerre mondiale que nous trouvons le changement de cap, la pédocriminalité en deviens un moyen de pouvoir par le chantage au près des haut dignitaires de nos nations, puis c’est dans les années 80, 90 que les enfants victimes subirons le plus de pertes aux travers des réseaux pédocriminels sous le couvert des autorités complice de fermer les yeux au nom des dirigeants souvent victimes de chantages pédocriminels. C’est lors de la première réunion Européenne sur l’anti-pédocriminalité à Amancey que nous avons rencontré un homme au coeur de leurs machinations, il nous expliquer le piège de ces personnes de pouvoir ; PVDB « l’ors d’une soirée dans la haute ou sont invités les futures victimes, d’où la cocaïne, l’alcool et les femmes tourne à tout vent, quand tous les invités sont bien imbibé et à moitié inconscient, ils infiltre des enfants pour prendre des photos et vidéo dans des positions plus que compromettantes dans le but d’avoir cette personne dans leurs manches et faire pression lors d’un procès où autres», je vous laisse imaginer devant un juge complice même à ces dépends, vos plaintes deviendront obsolète et par un tour de passe-passe elles tomberont à l’eau. Mais aujourd’hui ce n’est pas ce qui nous préoccupe des plus, les sectes tentaculaire sont entré en mouvements avec de nouvelles façon de faire, depuis le temps que nous les poursuivons ils commencent à employer d’autre systèmes en créant des enfants pour pouvoir les sacrifié dans leurs jeux macabre de sacrifices, je développe ; dans les années 80 ils leurs suffisaient d’enlevé les enfants dans les rues (voir l’affaire Dutroux où Zandvoort), puis dans les années 90 ils les importaient du tiers monde (voir Amidlisa, l’Arche de Zoé où le réseau du Doubs), maintenant cela deviens dangereux d’en faire de même, comment se procurer donc des enfants ?

Il y a un système des plus probant qui se dessine à l’horizon des années 2000, la procréation assisté, je sais nous n’avons pas encore de preuves, cela reste donc pour la plus part d’entre vous encore un délire de militants… Mais à leurs places, comment feriez-vous, que feriez-vous ? Pour ma part il serait facile dans un de mes châteaux ou propriété à l’écart des regards, de créer une salle d’accouchement pour les femmes que je séquestrerais sous forme de coma et que j’inséminerais par in vitro ou viol, à la hauteur de 12 femmes pondeuses j’aurais 12 enfants par an, trouvons une clinique privé en relation étroite avec une association de protection de l’enfance en relation avec des notables sectaire et vous comprendrez la puissance de la maladie « Porphyrie ».

La porphyrie (du grec porphyra qui signifie violet) est une maladie du sang très répandue dans les familles royales européennes et chez les tsars russes, où la consanguinité est quasiment la règle. On nous explique que cette maladie, qui se présente sous différentes formes, a entraîné le mythe de Dracula car les personnes atteintes de porphyrie sont obligées de régénérer leur sang, soit par dialyse, soit en en buvant. On peut ajouter qu’à force de se défoncer à la coke synthétique du matin au soir, le sang de certaines personnes est tellement pourri qu’ils doivent boire du sang neuf dès le matin au petit déjeuner. Ça peut paraître incroyable, mais c’est vrai.


Les pouvoirs publics complices. 

Pour les pouvoirs publics complices par autorité supérieure, nous avons beaucoup d’exemples sur le territoire Français, en exemple probant l’affaire Amidlisa, « Sur internet une gendarme du Var sous le pseudonyme de « AMIDLISA » dénonce un réseau pédocriminels et meurtrier sévissant dans la région et couvert par la justice ! Dans les cas qu’elle cite nous avons reconnu celui de ma fille, la maman et ces trois enfants. De nombreux site ont repris cette lettre sur internet que l’on peut trouver en tapant simplement AMILDLISA, et rien n’a bougé pour autant. », puis nous avons le témoignage du policier municipal Patrice Verdi qui a tout perdu en s’attachant à vouloir dénoncé un réseau pédocriminels trônant sur Canne et son festival, c’est Roman Polanski qui va se gavé en cette année 2013…


Le plus grand témoignage sur cette pieuvre tentaculaire reste Regina Louf.
Le témoin X1, Regina Louf est née à Gand en 1969. Elle n’a ni frères ni sœurs  Ses parents travaillent tous les deux et n'ont pas le temps à lui consacrer. A l'âge de 1 an et demi, elle est emmenée à Knokke chez sa grand-mère qui va l'éduquer. Elle habite dans une villa luxueuse à côté d'un grand hôtel. Dans la villa séjournent parfois des clients de l'hôtel. Regina Louf déclare qu'à partir de l'âge de 4 ans elle a été amenée par sa grand-mère à satisfaire des hommes sur le plan sexuel. Elle était parfois attachée au lit... devait faire des "pipes", être violée par un chien. Ce genre de scènes, dit-elle, étaient également filmées. Les photos de cette époque montrent une petite fille souriante...
(Regina Louf X1)

-"Ce sont des photos qui étaient utilisées pour présenter l'enfant. Elles ont l'air tellement normal qu'elles n'éveillent pas l'attention! Lorsqu'on les voit étalées lors d'une perquisition, on peut difficilement dire que ces photos sont accablantes... mais ce qui est vrai c'est que ce sont des photos faites expressément pour être montrées à des présexuels."
Elle raconte qu'elle était régulièrement amenée dans d'autres villas de Knokke, où pendant de petites fêtes, plusieurs enfants étaient soumis à des abus sexuels. Mais là encore personne ne veut le croire.

Ou mieux encore l’affaire Outreau qui a servi les autorités à ne plus croire les enfants victimes. L’écoute du témoin mineur, revue et corrigée…
L’article 706-52 du Code de Procédure Pénale prescrit l’obligation pour les enquêteurs de prendre l’audition du témoin mineur dans une salle aménagée avec un dispositif de caméra vidéo, avec le concours d’un pédopsychiatre pour mettre le mineur en confiance et l’assister dans sa démarche.
Il s’agit de la fameuse procédure Mélanie.
Pourtant, voilà ce qui se passe bien souvent : l’enfant n’est seulement pas écouté, et si procédure « Mélanie » il y a, elle vient souvent à disparaître des pièces à charge.

En effet, écouter l’enfant comme le prescrit la loi, et en outre en produire des pièces à charge telles que les témoignages vidéo, ne fait pas l’affaire de ceux qui ont intérêt à dissimuler le réel contexte dans lequel on devrait placer toute affaire de ce type ; ceux qui ont intérêt à protéger les réseaux de criminels pédophiles, à défaut de protéger les enfants.
Si la parole de l'enfant est sacrée, comme se sent obligée de le souligner la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, elle est avant tout dangereuse pour le réseau qui englue en profondeur l'appareil judiciaire, dangereuse pour le « Pouvoir » également, manifestement impliqué en profondeur.
La consigne formelle circule donc dans l'optique de discréditer d'entrée de jeu la parole de l’enfant, en évitant autant que possible de la recueillir dans les formes prescrites par la loi.
Si le témoignage de la victime mineure présumée a malgré tout été recueilli comme le prévoit la Loi, le magistrat du parquet - ou le magistrat instructeur, le cas échéant - mettra un point d’honneur à n’en tenir aucun compte.

Pour justifier un tel déni de justice, il fallait bien substituer aux textes trop encombrants une notion plus tendance (up to date).
La manipulation d'Outreau a donc pallié le problème.
NB : Rappelons que l’affaire porte le nom du village français où plusieurs enfants témoignèrent subir des abus sexuels de la part d’un réseau, impliquant des notables locaux.
Des parents étaient impliqués, pratiquant l’exploitation sexuelle de leurs propres enfants, pour le compte de ce réseau.
Suite à l’éclatement du scandale, un jeune magistrat instructeur, inexpérimenté, fut nommé. Il fut pris dans une véritable tourmente médiatique, l’affaire faisant ressortir des faux témoignages de la part d’adultes, et soi-disant d’enfants.
Mais, plusieurs personnes avaient été incarcérées en préventive, et le rebondissement mis en scène avec le revirement d’un « vrai-faux témoin », fit éclater le coeur du scandale qui devait faire diversion : Ainsi, selon le procédé de raisonnement binaire, il fut décrété que l’ensemble des témoignages relevait d’une manipulation contre toutes les personnes impliquées.
C’est ainsi que celles-ci prirent le statu de victimes, encensée par toute la crasse politique indignée ; Certains allèrent jusqu’à écrire des livres se voulant poignants, et que des enfants qui avaient subis des viols pourtant attestés, furent désigné de menteurs.
J’eus le loisir de rencontrer personnellement l’un d’entre eux, le fameux pasteur, qui, mis en confiance, me tint des discours libertaires carrément pro-homophile et pédophile.
Bref : Il y avait bien eu viols d’enfants en réunion, mais au final aucun coupable… …si ce n’est-ce vrai-faux témoin, et ce magistrat inexpérimenté qui semble bien avoir servi de marionnette pour la machination politico-médiatico-judiciaire.
La parole de l’enfant était devenue, quant à elle, irrecevable, l’affaire d’Outreau faisant office de jurisprudence pour ce dogme infâme.

L'affaire n'a d'ailleurs probablement été traitée telle qu'elle l'a été que pour établir ce dogme effarant qui décrète que la parole des enfants ne doit pas être prise en compte !
En outre, il s’agirait à la base d’un coup monté de toutes pièces :
Ce coup monté fut une mesure préventive suite à l'affaire « Dutroux-témoins X » de Belgique.
Le pouvoir belge, impliqué jusqu'au coup dans le trafic, le viol, la torture et le meurtre d'enfants – voire le reportage « les réseaux de l’horreur »- avait eu les plus grandes peines à planter cette affaire, en en isolant la partie qui concernait les notables impliqués, à savoir les « dossiers X », pour orienter les débats sur le rabatteur et briseur de victimes de leur réseau, Marc Dutroux.
Suite au scandale, 650 000 citoyens étaient descendus dans les rues pour une gigantesque marche blanche, soit plus du double des chiffres officiels.
Le peuple belge, pourtant de nature placide et peu réactif, avait fait trembler le pouvoir en place !
Du coup, notre imposture politique nationale - impliquée également dans l’affaire Dutroux et l’affaire connecte dite des cd-roms de Zandvoort - avec, en outre, tous les dossiers sur le thème des réseaux de trafic d'êtres humains et d'enfants qui, en France, dès le début des années 90, menaçaient de lui exploser au visage, a vite organisé un contre-feu préventif ; la fameuse manipulation d'Outreau.
Je devais, quant à moi, saisir en application pratique toute l’importance de cette manipulation, dans le cadre de l’affaire Vincent, ce courageux enfant d’alors dix ans à l’époque, que je tentais de protéger de la terreur judiciaire perpignanaise dans le contexte précis en objet de ce dossier.
Là, à l’occasion d’une audience en huis clos intervenant au bout de trois semaines de mon incarcération en préventive pour « soustraction de mineur », le magistrat président en cette cours d’appel de Montpellier, me mit face à ma puérile irresponsabilité :
Il me fut expliqué gentiment que depuis l’affaire d’Outreau, j’aurais dû savoir que la parole des enfants ne valait plus rien, et que donc mon intervention pour sa cause était aussi stupide que déplacée.

Pour autant, l’affaire d’Outreau est loin d’avoir livré tous ses secrets, bien au contraire.
Si l’un des acquittés d’Outreau est présenté, à l’instar de tous les autres, comme un martyr, c’est parce que l’on oublie la déclaration qu’il fit spontanément aux enquêteurs. Et la lecture de cette déclaration met en évidence la notion d’aveux spontanés, riches en détails.
Daniel Legrand déclarait ainsi : « J’ai violé des enfants. C’est arrivé chez Delay, chez Myriam et Thierry, c’est des amis que j’ai connu à l’âge de quinze ans quand j’allais chercher mon shit à Outreau j’atterrissais chez eux. J’ai fait ça pour l’argent, on m’a proposé de faire ça pour de l’argent et moi j’ai accepté, c’est Thierry Delay. Je touchais 300, 400, jusqu’à 600 francs, souvent, j’achetais du shit avec… »…/… « J’ai eu des relations sexuelles avec les femmes, ça m’est arrivé avec Aurélie Grénon, ça s’est passé plus ou moins bien, ça a été. C’était quand il se passait ça… Les femmes pénétraient les enfants avec les godes, on faisait l’amour avec des adultes. On était filmés, des fois on me demandait de filmer. »…/… « J’ai fait ça de 15 ans à 19 ans, j’ai arrêté vers l’an 2000 parce que j’en avais marre »…/… « Les enfants je les violais, il y avait les femmes qui étaient là pour nous masturber, on me mettait bien en jambe, avec les femmes qui étaient présentes. Myriam et ses copines, des fois on était dix ou quinze ».
La vérité sur cette sinistre affaire est interdite également car, au-delà de la pédophilie en réseau de notables locaux, il y a assassinat d’enfant, comme en témoigne notre acquitté, Daniel LEGRAND :
« Les enfants criaient, ils hurlaient. A cette époque je fumais mon shit, je ne prenais pas encore d’héro… Thierry il a tué la fillette avec ses mains parce qu’elle hurlait et il n’a pas supporté, j’étais présent au moment où il l’a fait… ».

Zoom sur la notion de satanisme et de sacrifices rituels.

Si la pédophilie se répand à travers « les morsures de vampires » non soignées, il en est exactement de même concernant les pratiques sataniques. Il faut d’ailleurs bien intégrer le fait que le satanisme constitue la religion des cercles de pouvoirs, et probablement le support d’une stratégie pour ceux qui sont au-dessus, le cas échéant.
Pour les croyants, Satan existe comme Dieu ou Allah. Pour quelques non-croyants, en créant le concept de Dieu, les manipulateurs d’origine ont calculé que cela provoquerait la création de son opposé dans l’esprit des « croyants ».
Quoi qu’il en soit, ces sociétés secrètes diverses reposent sur cette religion satanique, ce qui n’apparaît que bien trop tard pour la masse des initiés.
Là, le crime sexuel sur enfant, au-delà de la simple tare, se voit décliné jusqu’au crime de sang, au sacrifice rituel. La pratique pédophile n’est plus, dans ce cadre, qu’un support au satanisme, dans le registre de la « magie sexuelle », fer de lance des sociétés secrètes.
Nous restons exactement dans le même contexte, mais passons juste un cran au dessus dans l’horreur.
Si dans ces soirées et « garden-parties » des enfants sont mis à mort - ce qui n'est pas le sujet de cette enquête-ci - ces malheureuses victimes ont des provenances diverses :
- de détournements et d’enlèvements, dans des milieux sévèrement défavorisés
- de kidnappings, en France ou en Europe, essentiellement
- d’enlèvements organisés de type déportation, depuis des pays d’Afrique (affaire Arche de Zoé, par exemple)
- nés sous x, des suites de viols de leurs jeunes mères sacrifiées (élevage dans des cages)
C'est dans ce type de configuration que l'on retrouve également des pions tels que des rabatteurs ou des kidnappeurs, protégés eux aussi en fonction de leur utilité.
(Quelques noms tristement célèbres, à titre d’exemples : Emile Louis, Claude Dunand, Marc Dutroux, Patrice Alègre, Fourniret, etc…)
Les enfants kidnappés qui se retrouvent dans des soirées spéciales pour notables, sont le plus souvent mis à mort, quelque fois simplement pour servir d’exemple et obtenir la soumission totale d’autres victimes, femmes ou enfants.
Ce fut probablement le cas pour la petite Marion Wagon ; d’après des témoignages qui se sont parfaitement recoupés, avant d’être étouffés par l’imposture politico-judiciaire française, il apparaît que la fillette aurait été égorgée par Alègre, en guise d’exemple.

Bref ; ces enfants sans papiers, nés sous x de viols, ou enlevés, ici ou dans des pays défavorisés par de pseudos associations humanitaires avec la complicité des autorités, ne sont pas destinés, eux, à devenir « l'élite » de demain.
Non, ces malheureuses victimes là doivent uniquement servir de matière première pour les réjouissances maudites. Elles sont utilisées notamment pour le conditionnement mental des initiés, en l'occurrence des enfants désignés, quant à eux, pour assurer la relève au sein de pseudo élite de demain.
Les enfants servant donc de matière première seront abominablement torturés, jusqu’à être mis à mort dans des conditions particulièrement atroces. Dans l’affaire Dutroux – Julie et Mélissa -, qui ne sont jamais mortes de faim dans la cave de Dutroux, il s’agissait d’empalement. (Difficile de définir si le double assassinat barbare eut lieu dans le cadre d’une « simple » distraction de notable détraqué, ou dans le cadre d’un programme particulier.)

Dans d’autres cas rapportés en France plus récemment, il est question de dépeçage d’enfants, vivants.
Car, le meilleur moyen de conditionner de jeunes sujets pour le sinistre avenir auquel ils sont destinés, reste - ce dès leur plus jeune âge - non seulement de leur faire subir tortures et viols collectifs avant de les obliger à assister aux massacres d’autres enfants, mais également de les faire activement participer aux mises à morts.
C’est ainsi, à travers des traumatismes insoutenables pour leur psychisme, que l’on obtient la fragmentation de leur esprit, base nécessaire à toutes les programmations possibles et imaginables.

On parle en l’occurrence des programmes « MK Ultra » ou encore du « projet Monarque », qui se répandraient sous toutes formes de déclinaison, un peu partout au sein de « notre » « civilisation ».
Il est intéressant de savoir que ce programme a été élaboré dans les camps de concentration nazis, avant d’être récupéré par les services secrets américains qui les développèrent dans des bases secrètes. La programmation mentale, tout comme l’usage de technologies et produits nocifs – fluor, micro-ondes, pesticides, vaccins, etc…- est ce qui se cache derrière la fable imposée de l’holocauste. L’omerta qui est imposée par la terreur politico-judiciaire concerne en fait les véritables objets des déportations de malheureuses victimes, vers les camps de concentration nazis. L’objectif n’était nullement l’extermination, mais bien l’expérimentation sur cobayes humains. Pourquoi déployer de tels moyens pour déplacer des centaines de milliers de prisonniers, s’il ne s’agit que de les abattre ? Cela n’a pas de sens, évidemment. Par contre, quand on découvre que Hitler était un initié au service des Illuminati – avant de vouloir faire cavalier seul – et que ceux-ci poursuivaient des objectifs occultes à travers cette guerre qu’ils avaient organisée, on comprend que leurs descendants aient intérêt à ce que les monstruosités de leurs cercles ne ressortent pas plus que leurs réels objectifs et méfaits.

Car les expérimentations nazies – avec l’holocauste en guise d’écran de fumée - ont principalement servie pour élaborer les facteurs d’empoisonnement, de dégénérescence et de contrôle mental, qui nous écrasent de façon permanente et omniprésente à travers notre mode de vie « dit civilisé » dont nous sommes devenus les irresponsables promoteurs, ce au nom d’une imposture de progrès et d’un confort illusoire, formatage et lavage de cerveau obligent...
Si nous sommes saturés de pollutions et de poisons multiples, de na nourriture à l’usage de pétrole – avec ses dérivés, dont le funeste plastic -, en passant par l’eau et les centrales nucléaires, les téléphones portables et leurs antennes relais, les fours à micro-ondes, les additifs alimentaires, les amalgames dentaires, les vaccins etc…, il n’ s’agit ni d’une suite interminable de dysfonctionnements  ni même d’une histoire d’argent, mais bien d’une stratégie très élaborée d’ écrasement des populations mondiales et de destruction de la Nature, notre initiale source de bienfaits et de liberté.

Et, ceux qui, par l’usage de la terreur, s’évertuent à imposer le silence sur le thème de l’holocauste – interdisant la manifestation de la vérité, à l’instar de nos « bons » magistrats dans le cadre des réseaux pédophiles et sataniques - trahissent en fait leur appartenance à ces cercles infâmes. Ils ne savent probablement d’ailleurs pas tous, loin s’en faut, la réelle raison des ordres qu’ils reçoivent en la matière.
Je me suis permis un petit détour, histoire d’élargir notre champ de vision quant au contexte dans lequel la thématique traitée ici s’inscrit.

Le thème de cette parenthèse ci ne sera pas plus
traité dans ce dossier. Le large public auquel nous tentons de nous adresser ici n'est pas prêt à appréhender cette incursion dans l'horreur absolue des pratiques sataniques et mises à mort d’enfants, horreur si bien cachée et protégée aux tréfonds de notre imposture sociétale.
Mais, restez à l'écoute pour la suite à venir, vous ne serez pas en reste, si vous arrivez déjà à digérer le présent dossier.

L’analyse médico-légale.

La logique veut que le représentant légal de l’enfant fasse, au plus vite, effectuer une analyse gynécologique des voies basses de l’enfant par un spécialiste.
Si il est évident que le parent protecteur peut commencer par cette démarche de son propre chef, il est de toutes façons prévu que celle-ci soit organisée dans le cadre de l’enquête qui doit se déclencher. C’est donc aux enquêteurs de l’orienter dans cette optique.
Mais l’expertise doit être programmée et effectuée au plus vite, dans les heures suivant la démarche. Il s’agit en effet d’une notion élémentaire d’urgence en matière de protection d’indices en fonction de leur caractère éphémère et fragile.

Tout laxisme qui’auraient à subir une victime et son représentant légal, de la part des acteurs judiciaires saisis, est de nature à trahir alors la probable et plus ou moins formelle implication criminelle de ces derniers : Soient ceux-ci entendent protéger directement le mis en cause, soit il s’agit de protéger le réseau auquel il appartiendrait en l’occurrence. Tout simplement, il s’agit pour eux d’obéir à des consignes criminelles par simple soucis carriériste.
Tout au moins, ces acteurs judiciaires se rendent coupables d’accepter des ordres irrecevables, ou de suivre tacitement des consignes générales d’une nature toute aussi illicite, dispensées à des fins criminelles.

Nous voyons cela au quotidien, dans un autre registre touchant également à l’intégrité physique des enfants : la terreur d’Etat de la vaccination obligatoire ou imposée de fait. Là, les praticiens et pseudos experts médicaux refusent de considérer les tonnes d’études menées par d’éminent scientifiques indépendants, qui confirment qu’il n’existe pas un vaccin qui ne soit pas une imposture criminelle, aussi inefficace que destructrice pour l’organisme qui le reçoit.
Les scandales récents – affaire du pseudo vaccin de la grippe porcine et de la tentative de vaccination de masse de 2008/2009 – et constats effectués dans ce domaine prouvent que nos instances politiques participent activement à l’effort de propagande et de lavage de cerveaux appliqués par les lobbyistes pharmaco-chimiques – en l’occurrence -. Nos dirigeant se rendent sciemment complices des hécatombes et désastres humains que provoquent les vaccinations dans le monde entier, et à commencer « chez nous », en France. A l’étude de la problématique, nous ne pouvons que constater que nos « pouvoirs publics » n’hésitent pas à sacrifier la santé et même la vie de millions d’enfants (autisme, mort subite du nourrissons, développement de diverses maladies dégénératives…) pour faire appliquer les plans monstrueux de l’oligarchie internationale de la haute finance et de l’industrie. (Tous les secteurs de la pharmaco-chimie appartiennent aux banquiers privés internationaux, qui ont intrigué dès le début du dix-neuvième siècle pour imposer leur essor et suprématie globale, de même que tous les secteurs d’industrie qui mettent l’humanité sous leur dépendance. Ce sont toujours les mêmes lignées – plus ou moins consanguines, d’ailleurs – qui sont à la tête de l’univers industriel qui dicte ses ordres terroristes aux gouvernements des pays dits civilisés de la planète.)

L’aparté n’est pas hors sujet ; il s’agit de prendre un peu de recul pour appréhender le contexte qui nous occupe. Le recoupement à faire entre, d’une part, la criminalité pédophile et satanique couverte par nos institutions, et d’autre part les scandales de la vaccination, permet de comprendre que les pseudos maîtres du monde visent formellement l’Enfance pour pervertir et mieux contrôler le grand bétail que nous sommes. Nos enfants - les générations futures - doivent être malades, affaiblis, abrutis, dégénérés, déshumanisés, robotisés, et pervertis ; pour ce dernier point, la pseudo libération sexuelle qui cache un plan secret de développement de l’homosexualité et de la pédophilie, est le cheval de bataille des malades mentaux qui contrôlent la civilisation.
Quant aux institutions, elles appliquent les consignes venant d’en haut, leurs acteurs ne se souciant, dans le moindre des cas, que de leur petite carrière. Plus on remonte dans la « chaîne de
commandement », plus les dits acteurs sont formellement compromis, complices, et acteurs au sein de réseaux occultes pratiquant la magie sexuelle et les rites sacrificiels… …sur enfants.

L’orientation des propos du témoin mineur.
Une question piège est souvent posée à l’enfant par les imposteurs avertis, à l’occasion d’une audition ou une autre. « - Dis-moi ; qui c’est qui t’a dit de dire tout ça ? C’est ta maman – ton papa - ?» L’enfant va naturellement répondre en désignant le parent protecteur qui l’accompagne dans sa démarche, en toute logique. Car effectivement, le parent protecteur prépare un minimum son enfant à l’interrogatoire qu’il va subir, afin de le mettre en confiance et de l’enjoindre de parler sans crainte. De ce fait, le parent protecteur dit immanquablement à son enfant que celui-ci doit raconter tout ce qui lui est arrivé, aux grandes personnes qu’il va avoir en face de lui dans un contexte intimidant. Mais c’est sur l’ambiguïté de la question-réponse et son interprétation orientée par les traîtres, que se joue pernicieusement l’imposture. Du point de vue des imposteurs, l’enfant n’aura pas simplement répondu qui l’avait encouragé à dire ce qu’il a subit, mais plutôt « avoué » que c’est son parent protecteur qui l’a poussé à « raconter des histoires ». De cette simple question piège, la procédure Mélanie est instrumentalisée contre l’enfant et le parent protecteur, l’incrimination de ce dernier devenant une formalité.

Alternative à diffuser et à utiliser à la carte pour tout parent ou adulte protecteur.

J’ai exclu la saisine de la justice (imposture judiciaire), tout au moins de façon conventionnelle, et des associations bidons, ainsi que les recours auprès d’instances européennes (toujours hors-jeu au niveau traitement de l’urgence), pièces maîtresses de l’imposture à niveau Européen… La récupération de la victime, pour un exil à l’étranger, en cavale, est la seule option qui reste et qui est primordiale, si, et seulement si, l’on n’a pas été capable de neutraliser le ou les criminels… …avant tout. Mais si on ne veut pas partir dans une cavale sans issue, avec tous les risques et les désagréments injustes que cela occasionne, il faut prendre le taureau par les cornes – et le pédo par les c……. -. Ça n’est pas à vous de battre en retraite, avec Interpole à vos trousses, et toutes les apparences contre vous, en abandonnant tout derrière vous. La seule chose à faire, dès que vous recevez, en tant que parent, les déclarations de votre enfant victime, c’est de surtout les garder pour vous, de les filmer, et de garder votre sang-froid :
Il faut avant tout récupérer des éléments de preuve irréfutables, l’idéal étant des vidéos de scène de viol ou d’agression, ou encore des photos ou films réalisés en secret par le criminel lui-même.

Je pensais un temps que l’emploi d’un détective privé était adroit.
Mais à bien y réfléchir, je l’exclue de mon alternative pour trois raisons essentielles :
- Premièrement : les risques qu’il soit lui-même soumis à « l’autocensure » et le collaboralisme pour exercer – à moins qu’il ne soit carrément franc-maçon – est trop élevé. Il faut connaître le « système » pervers dans lequel s’inscrit notre problème. Je ne prendrais pas ce risque, quant à moi.
- Deuxièmement : tant que l’agresseur n’est pas alerté, le parent protecteur a plus de latitude pour le piéger tout seul, et ce à moindre coût, et à sa façon, à fortiori s’il s’agit du conjoint.
- Troisièmement : un détective privé prend garde à agir en parfaite légalité. Et c’est cette notion qui évidemment, freine le déploiement de moyens les plus intéressants, et donc efficaces. La frilosité d’un détective privé à « friser » avec « l’illégal » penche contre lui dans la balance, avec les honoraires à rallonge qu’il demandera.

Je m’explique donc :

Il est essentiel de bien faire la part des choses, et d’intégrer la notion qui suit :
Les preuves que nous devons récolter, en tant qu’adulte protecteur, n’ont pas usage à être remises à la justice (à l’imposture judiciaire) pour que celle-ci entende traiter l’affaire à sa façon.
Ces preuves doivent servir de moyen de pression, soit en direction du criminel lui-même, soit en direction de l’imposture judiciaire.
On peut effectivement imaginer faire pression sur le criminel lui-même pour qu’il renonce à tout droit sur l’enfant et qu’il quitte le pays en laissant des dommages et intérêts, à condition qu’il ne fasse pas partie d’un réseau, et donc qu’il n’y ait pas tout un réseau à faire tomber.
Les preuves ont donc vocation à être divulguées sur la place publique, entre autre par le biais de l’Internet, si l’on n’obtient pas gain de cause, ou en cas de complication (une fois l’enfant mis à l’abri). Le scandale général est de mise.

Ces preuves ne peuvent être récoltées qu’en effectuant un véritable piégeage du criminel ; à son domicile, dans sa chambre à coucher, dans la chambre de l’enfant victime, par le biais de la pose d’une caméra cachée. Ce type de matériel est aujourd’hui largement abordable et accessible au grand public, il suffit de bien comparer les fournisseurs, et de tester le matériel après l’avoir sélectionné pour un emploi bien précis.
C’est uniquement en gardant son sang-froid que l’on peut bénéficier de l’avantage de la surprise, et avoir accès aux endroits où les agressions sexuelles sont susceptibles d’être commises. Cela n’a rien de « légal », puisque tout acteur judiciaire hurlerait que le document n’est pas exploitable, parce que le fruit d’un « acte délictueux touchant la vie privée » dudit criminel. On connaît la musique…
Il convient donc de piéger soi-même le criminel, de dupliquer et conserver les fruits du piégeage (vidéos, au mieux) dans un premier temps.

Puis, fort de ces preuves (récoltées illégalement, on est d’accord et on les publie!), et sans en faire état (préserver l’effet de surprise, s’il ne s’agit pas d’un « flag », voire plus bas), il faut immédiatement soustraire l’enfant aux sévices qu’il subit. Pardon de le répéter, cela est primordial !
On peut également essayer de s’organiser pour prendre le criminel en « flagrant délit » ou « crime flagrant », en faisant irruption dans la pièce où il viole votre enfant, caméra vidéo au poing. Pour ceci, la maman isolée doit trouver l’aide d’un ou deux gars solide(s) à introduire subrepticement dans la maison pour l’occasion, quitte à les payer pour le coup de main, et procéder à la neutralisation du criminel (ce en vertu de l’article qui concerne la légitime défense de soi-même et d’autrui…). Pas de violence excessive, la neutralisation (filmée) doit faire usage des strictes violences justifiées pour son succès, et rien de plus.

Les « gros bras » doivent être briefés, et fiables. Pas de bavure, le plus grand sang-froid est de mise, et je vous concède que ça ne doit pas être facile de se retenir…
Bref : Dans un troisième temps, il faut saisir la justice, en prenant d’infinies précautions.
Ne focalisez pas sur les constats médicaux. Tout comme le témoignage de l’enfant, ceux-ci ont vocation à être tournés en dérision par l’imposture judiciaire, et écartés des débats.
Deuxième phase : Si l’on opte pour la plainte directe, il faut s’arranger pour qu’il n’y ait qu’une seule et unique prise de contact avec les enquêteurs, et s’assurer que la plainte a été prise correctement en repartant avec un double de celle-ci, conformément aux prescriptions actuelles de la Loi.
Il ne faut pas parler à cette occasion des preuves recueillies. Par contre, il faut présenter une vidéo de l’enfant que vous aurez fait parler devant votre caméscope, avant toute chose. Vous devez faire jouer la parole de l’enfant, sans dévoiler votre jeu.

Vous devez également vous arranger pour recevoir le conseil de mettre votre enfant à l’écart du prédateur, ce par l’enquêteur qui vous entend. Au mieux, vous enregistrez également la prise de votre audition, au moins en audio.
N’amenez pas l’enfant, pour être entendu, vous ne pouvez être certain de maîtriser la suite immédiate, et donc d’être en mesure de le protéger. Il doit être avant tout en lieux sûrs au moment où vous engagez votre démarche.
A l’issue de celle-ci, vous devez vous abstenir de tout nouveau contact avec quelque acteur judiciaire que ce soit. Traitez-la suite à distance.
En effet, une fois l’offensive engagée, le parent protecteur doit maintenant tenir l’enfant à l’écart du criminel et du réseau national qui entend couvrir celui-ci, et rester en mesure d’assurer cette mesure de protection.

Les éléments de preuve doivent être adressés alors aux enquêteurs saisis. Si ceux-ci ne sont pas révoltés par ce qu’ils voient, c’est qu’ils font partie du réseau. Il faut donc s’adresser préventivement et en parallèle à d’autres interlocuteurs, policiers ou gendarmes, éventuellement en saisir plusieurs à la fois.
Comme toujours, le procureur voudra classer sans suite. C’est alors qu’il faut riposter, en lui mettant le nez dans la m…., en lui expédiant par colis postal – avec votre adresse (désertée par vous) en guise d’adresse d’expéditeur - les éléments de preuves en votre possession. (Prévoyez un proche de confiance pour réceptionner votre courrier avec une procuration et l’accès à votre boîte à lettre).
Si la pression ne saute toujours pas, et que le criminel a gain de cause malgré les preuves, il faut alors ne pas hésiter à les publier sur Internet, et les adresser à toutes les instances prétendues judiciaires, à la presse, en courrier recommandé avec accusé de réception.
Avant cela, on peut également procéder à des citations directes à comparaître, sans passer par la case dépôt de plainte au Procureur. Cela est idéal si l’on a piégé le criminel à son insu, puisque l’on détient les preuves irréfutables de ses forfaits. La publication des dites preuves n’est pas à exclure dès l’issue de cette audience, dans le cas où elles auraient été jugées irrecevable en raison de votre
piégeage « irrégulier »… La suite des « débats » en « justice » devrait se jouer sur fond de scandale national et même international.


Là, bien sûr, il faut prendre le risque de s’exposer, ce qui signifie que l’on doit avoir des alliés fiables pour protéger l’enfant durant l’épisode. Mais quelque tournure que prenne l’affaire, il ne faut sous aucun prétexte mettre l’enfant à la disposition de l’imposture judiciaire, même par le biais de personnel apparemment intègre ! Idéalement, il vaut mieux avoir le cran d’organiser de refaire sa vie avec lui, loin de nos latitudes, et quel que soit l’issue de l’offensive lancée. Des représailles sont toujours à redouter.

Tous les procès d’intention suivis de poursuites judiciaires risquent d’interférer dans votre action « en justice ». Mais c’est là qu’il ne faut pas vous dégonfler, ne pas hésiter à rendre publiques les preuves dont la justice ne veut pas. Car c’est le Peuple qui se chargera alors d’appliquer les pressions nécessaires, et de relayer sur le net les insoutenables vidéos.
Sur ce point, il vaut mieux au préalable avoir identifié les plates-formes de « cyber-résistance » qui ne lâcheront pas le morceau. Au moment crucial, vous devez les informer dans l’instant de votre première publication sur un compte de serveur vidéo tel que « you tube » ru tube » ou « daylimotion ». Multipliez les publications sur ces serveurs, et diffusez-en les liens tous azimuts.
Retenez tout de même que l’essentiel reste la soustraction de la victime aux sévices qu’elle subit, et des mains de leurs auteurs, coauteurs et complices (ce qui inclut hélas les membres de l’imposture judiciaire et politique tous confondus).

Faire parler l’enfant victime :

Ceci est une notion essentielle à respecter, une étape difficile mais incontournable à réaliser.
Premièrement, vous devez vous assurez de la véracité de son histoire par vos questions, puis obtenir le plus de détails en vue d’un prochain piégeage de son bourreau. Vous ne devez pas combattre sans détenir au moins une vidéo du témoignage de votre enfant, le plus spontané possible. Un témoignage vidéo que vous devez toujours conserver avec vous, surtout si vous avez dû fuir avec votre enfant, en ayant pris soin d’en effectuer des copies, placées en sécurité et prêtes à l’emploi par des proches hyper fiables, en cas de coup dur.

Éventuellement, vous devez avoir le courage d’obtenir que votre enfant soit votre « complice » dans cette opération, il en va de son salut, et du vôtre.
Deuxièmement : que vous soyez en cavale, en ayant ou non réussi à piéger le criminel, vous devez tout faire pour que l’enfant n’enfouisse pas ce qu’il a vécu dans son subconscient. C’est capital pour sa survie psychologique et sa reconstruction !
Beaucoup d’adultes ont le réflexe de vouloir éviter de faire « revivre » à la victime ce qu’elle a enduré. Il s’agit d’une erreur trop grave, trop lourde en conséquence, et trop répandue. Car si on se prive alors de la prise d’un témoignage fort et compromettant, on participe malgré soi aux efforts de l’imposture politico-judiciaire et du réseau international : faire en sorte qu’il n’y ait pas de traces de témoignage, que toute victime « oublie », puisse se rétracter, se retourner contre le parent protecteur et ainsi blanchir les coupables.


Plus en profondeur, on participe à l’entreprise de scission de la personnalité de l’enfant victime, un des buts recherchés par le crime organisé international. Celui-ci oeuvre en effet à travers ces multitudes de drames en vue de la « reproduction des détraqués pédocriminels ». N’oubliez jamais ; une victime qui a enfoui ce qu’elle a vécu a toutes les chances de devenir un jour prédateur, sans crier gare, en étant mis au contact d’enfants ou de nouveaux nés. Le bourreau auquel vous avez affaire est probablement une ancienne victime « refoulée ».


Le mot de la fin : la notion de Justice :

Pour clôturer ce dossier, je vais essayer de vous débarrasser des complexes et du formatage sociétal qui incitent tant de personnes à se refuser d’agir, au prétexte d’une soi-disant illégalité du procédé à employer. Nous avons cerné le contexte dans lequel s’inscrit notre problématique ; L’emprise du crime organisé international sur nos institutions, dont découle cette imposture judiciaire, politique, médiatique, sociétale. Mais avant tout et en l’occurrence judiciaire, donc. Cela signifie que de Justice, vous n’avez droit qu’à des bouffées occasionnelles, lâchées par les traîtres en poste seulement quand cela leur est nécessaire à maintenir le jeu des illusions. On ne peut pas miser sur la chance de bénéficier de ce genre de bouffées, quand il s’agit de sauver ses enfants, ou tout enfant martyr. Il faut alors rayer de son cerveau les notions du type : « il ne faut pas se faire
justice soi-même », ou encore, « il ne faut pas tomber dans l’illégalité. » Il n’y a pas de justice dans notre société, c’est un fait. La justice ne peut être qu’homogène, systématique… …juste, à tous les coups. La notion d’illégalité est donc tout bonnement caduque. Nous ne vivons pas dans un Etat de Droits, mais sous le joug d’une dictature criminelle déguisée en république. A défaut donc de « justice », le citoyen doit donc « se faire justice », surtout si cela concerne les enfants. Ce qui impose que l’on soit très circonspect, et que l’on sache faire la part des choses, du bien et du mal, en pleine objectivité et conscience. Il ne s’agit pas de vengeance, mais de protection, s’il le faut « offensive ». Et cette notion nous poussera très loin dans le combat, nous, humains de conscience, quand nous aurons su nous affranchir des dictats adroits implantés en nous par notre imposture sociétale.

Quand nous aurons réalisé à quel point nous étions responsables du monde que nous découvrons avec horreur, celui dans lequel nous vivons, pris au piège. La « justice » telle que nous la côtoyons n’est qu’un échiquier truqué. Accepter de jouer dessus, avec ses règles putrides, c’est trahir ! Il faut mettre un coup de pied dedans, tricher avec les tricheurs et les imposteurs, les confondre publiquement et les neutraliser. Tout est bon. Mais il importe de sortir de sa condition de « victime », car on nous pousse à l’auto victimisation. Je le déplore que trop dans les interviews que je réalise auprès de mamans écrasées, qui se posent trop souvent en victime elles-mêmes, à la place de leur enfant, plutôt que d’entreprendre de combattre de façon efficace et donc suffisamment radicale. Pourtant, la vraie victime reste bien l’enfant, que l’on a la lâcheté d’abandonner à ses bourreaux, au prétexte de « rester dans les cordes », et de trop être écrasé soi-même. Je vous le dis ; affranchissons-nous des codes et dictats criminels, des conditionnements. Cessons de nous complaire dans l’autocensure, rejetons notre condition de « victime » complaisante, d’animal de bétail soumis et content de son sort méprisable. Trouvons en nous le courage de devenir un combattant… …pour un monde meilleur !

Les titres. 

Introduction.
Quelques notions concernant la pédophilie.
Histoire d’une nouvelle façon de créer les enfants victimes.
Les associations proches de l’enfance, ou prétendues d’aide à l’enfance.
L’élite de nos enfants victimes.
Le nouveau fléau en perspective.
Les pouvoirs publics complices.
Zoom sur la notion de satanisme et de sacrifices rituels.
L’analyse médico-légale.
L’orientation des propos du témoin mineur.
Alternative à diffuser et à utiliser à la carte pour tout parent ou adulte protecteur.
Faire parler l’enfant victime.
Le mot de la fin : la notion de Justice.

Les sources. 

Donde Vamos - Les Pays-Bas, une pédocratie où les pervers font la loi.
Donde Vamos - Sur les pratiques pédophiles et satanistes de la famille royale anglaise.
Dossier X – Ce que la Belgique ne devait pas savoir sur l’affaire Dutroux.
Marc Toussaint enquête dossiers secrets d’états novembre 2010.
Protocole Ign. Version courte (Stan Maillaud).

AVoir:
Membres des Réseaux - Le Grand Robert de la pédocriminalité.
Le Grand Robert de la pédophilie Française.
Parole d' Enfants / Viols d'enfants : la fin du silence ?